Ce sont les mots employés par Emmanuel Macron dimanche 18 octobre pour réagir aux violences, pillages et dégradations survenus la veille dans plusieurs villes de France, dont Lyon ou encore Saint-Étienne, en marge de la mobilisation contre la vie chère.
Le chef de l'État a toutefois insisté sur la nécessité de ne pas mettre sur le même plan les personnes venues manifester pour des revendications qu'il juge "légitimes" et celles responsables des violences. "Jamais nous ne devons confondre" les deux, a-t-il affirmé.
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Des rassemblements, manifestations et opérations...
Des rassemblements pourront être interdits
Face aux casseurs, le président a promis une réponse ferme.
L'exécutif sera "intraitable", a-t-il assuré. Les préfets pourront notamment prendre des mesures pour protéger les villes, les bâtiments publics et les commerces, jusqu'à interdire certains rassemblements si la situation l'exige.
Emmanuel Macron réclame également un suivi judiciaire "exemplaire" des personnes impliquées.
Le président estime que les responsables des destructions devront en assumer financièrement les conséquences et que les auteurs de pillages devront rembourser.
Cette prise de parole intervient alors que le bilan communiqué dimanche soir fait état de 2.397 interpellations et de 997 policiers et gendarmes blessés, dont sept grièvement, lors des violences du 17 octobre.
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Un appel aux responsables politiques et syndicaux
Le chef de l'État a par ailleurs appelé les partis politiques ainsi que les organisations professionnelles et syndicales à condamner clairement les violences.
À près de six mois de l'élection présidentielle de 2027, Emmanuel Macron a également replacé les événements dans le contexte politique.
Il souhaite que les désaccords et les débats qui précèdent le scrutin aient lieu entre les partis plutôt que "dans la rue, par la violence", estimant que la France "mérite une belle élection présidentielle."
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