Premier enseignement : plus d'une personne sur deux réussit son Dry January. Ils sont 57% à n'avoir consommé aucune goutte d'alcool sur le mois de janvier, en 2024. L'étude précise que pour y parvenir, le mieux reste de se fixer un objectif clair de non-consommation.
Un accompagnement numérique est aussi un plus pour réussir le défi.
Pas d'alcool ou moins d'alcool ?
L'évaluation précise par ailleurs qu'une diminution importante, sans être totale, permet déjà d'améliorer le sommeil ou la santé mentale.
"Même sans non-consommation totale, une simple réduction de la consommation d'alcool suffit à produire des effets positifs", apprend-t-on par cette étude financée par l'Institut national du cancer.
Reste le défi du contexte social, et la difficulté à refuser le verre proposé en groupe. "L'étude identifie également des profils plus vulnérables, notamment les fumeurs et les personnes qui estiment leur consommation d'alcool excessive."
Des effets positifs sur le long terme
Les auteurs de l'étude soulignent l'importance de poursuivre les travaux pour évaluer les bénéfices du défi. Mais chose intéressante, le Dry Janurary semble bien avoir des effets sur le long terme.
"C'est l'un des principaux enjeux de l'étude, qui montre que huit mois après janvier, 67% des participants ont réduit leur consommation. Soit en fréquence, soit en quantité. Cela montre bien que le Dry January est un outil qui permet aussi de repenser notre rapport à l'alcool", note Louis-Ferdinand Lespine, psychologue et chercheur en addictologie au centre hospitalier du Vinatier à Lyon.
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